Actualité
29 Juil 2026

Comment nos actions peuvent-elles contribuer à renforcer le pouvoir d’agir des jeunesses ? En quoi l’intersectionnalité est elle une grille de lecture pertinente pour cela ?

Dans ces deux capsules vidéo, Camille Paquet du Gret et Christian Ndour du Consortium Jeunesse Sénégal nous apportent plusieurs éléments de réponse suite à l’expérimentation qu’il et elle ont porté conjointement dans le cadre du programme l’Atelier du Changement Social 2.

Christian Ndour revient ainsi sur la façon dont son équipe et lui ont fait un pas de côté sur leurs pratiques habituelles afin d’organiser un atelier vision pour planifier une action en intégrant la diversité des points de vue des jeunesses concernées. En adoptant une perspective intersectionnelle, l’atelier a ainsi tenu compte, comme le souligne Camille Paquet, de l’hétérogénéité des jeunesses « en termes de genre, d’origine sociale, économique, de lieu de vie, de niveau d’étude… ».

Dans un contexte où les aîné-es ont la parole et les jeunes tendent à s’effacer en leur présence, le fait d’adopter une démarche différente pour identifier les participant-es, tout comme le fait d’utiliser des techniques d’animation adaptées, ont été déterminantes dans le renforcement du pouvoir d’agir des jeunesses concernées.

Ces deux témoignages mettent en lumière l’intérêt d’adopter une perspective de genre intersectionnelle de façon transversale, pour favoriser l’inclusion des jeunes généralement exclu-es des espaces de concertation ou de prises de décisions.

Pour plus d’informations, retrouverez la fiche témoignage consacré à cette expérimentation dans l’ouvrage « Les approches orientées changement : Renforcer les pouvoirs d’agir avec une perspective de genre et écologique », regroupant 45 fiches repères, outils, méthodologie et témoignage.